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R. Iseni condamné jeudi à la peine maximum par la cour d'assises envoyé par Fabienne le 02/05/2009 @ 10:56
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02 mai 2009 - PRESSE OCEAN
Ramiz Iseni condamné jeudi à la peine maximum par la cour d'assises La perpétuité et l'apaisement
 Soulagement pour les proches de Sophie Gravaud à l'énoncé du verdict. Photo Arnaud Jaffré.
Le verdict est « juste et réfléchi » selon la mère de Sophie Gravaud, jeune femme de 23 ans tuée en 2007.
NANTES
Réclusion criminelle à perpétuité. À l'énoncé du verdict, Ramiz Iseni reste inerte, pétrifié. Un « ouf » de soulagement parcourt les bancs où sont installés les proches de Sophie Gravaud, enlevée et étranglée à la sortie de son travail, zone Atlantis, le 7 avril 2007. Plus tard, viennent les embrassades et des pleurs. « Je suis vidée mais soulagée », déclare Martine Rolland, mère de la victime. Le verdict, dit-elle, est « juste et réfléchi ». Son mari, Rémi, indique être « apaisé. Les débats ont permis de répondre à la plupart des questions que l'on se posait. C'est un soulagement même si ça ne ramènera pas Sophie. »
Également reconnu coupable du viol d'une Nantaise de 17 ans en 2004, Ramiz Iseni est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité mais la cour d'assises de Loire-Atlantique n'a pas prononcé les 22 ans de peine de sûreté demandés par l'avocat général Ivan Auriel.
« Crime sadique »
Concrètement, Ramiz Iseni n'a pas la moindre chance de sortir de prison avant 18 ans de détention. Passé ce délai, il aura la possibilité de solliciter un aménagement de peine. Un collège de trois experts psychiatriques l'examinera alors ; un juge chargé de l'application des peines tranchera en dernier ressort. « C'est une lourde peine mais cela laisse une lueur d'espoir à M. Iseni » note l'avocat du condamné, Me Jérôme Stephan. Un procès en appel pourrait ainsi être évité, épargnant de nouvelles souffrances à la famille.
« C'est la première fois de ma carrière que je me retrouve dans l'obligation de requérir, en toute conscience, la peine maximum », a expliqué Ivan Auriel, magistrat expérimenté. Pour lui, le meurtre de Sophie Gravaud est « un crime sadique. Ramiz Iseni a joui de la souffrance et de la peur qu'il a imposée à sa victime. » L'avocat général a également insisté sur les risques de récidive pointés par les experts psychiatriques, dénonçant « l'absence sidérale de toute compassion chez Ramiz Iseni ». « Juger n'est pas venger, a plaidé la défense. On vous demande d'éliminer M. Iseni de la société et de le rendre le plus malheureux possible. C'est le choix de l'élimination et non plus de la réhabilitation. »
Yan Gauchard « Une lourde peine qui laisse une lueur d'espoir au condamné » |
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Une décision très douloureuse envoyé par Sandy le 26/03/2009 @ 15:06
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- Article Presse Océan du 21 février 2009 -
La famille de Sophie Gravaud souhaitait ériger une stèle, la ville de Bouguenais refuse.
 Un piquet de bois, une photo et des fleurs pour Sophie Gravaud mais pas de stèle à Bouguenais.
Les proches de Sophie Gravaud désiraient dédier un autel à sa mémoire, à Bouguenais. La demande est refusée. Tourments.
BOUGUENAIS Une petite stèle en marbre, « discrète », dédiée à Sophie Gravaud. « Pour ne jamais oublier l'insoutenable », la mort de cette employée d'Atlantis de 23 ans, enlevée à la sortie de son travail le 7 avril 2007 et retrouvée morte, étranglée, dans un fossé à Bouguenais. Voilà le projet défendu par ses proches regroupés dans l'association le Combat de Sophie. La stèle, espéraient-ils, aurait pu trouver sa place sur les lieux mêmes de la découverte du corps. En bordure du chemin longeant la route Nantes-Pornic.
La mort dans l'âme, la ville de Bouguenais a opposé une fin de non-recevoir à ce projet, provoquant le désarroi de la famille de la défunte. « On a juste demandé l'autorisation d'ériger cette stèle mais on ne réclamait aucun financement, indique Rémi Rolland, beau-père de Sophie Gravaud. On avait simplement besoin d'un petit carré de marbre. On pensait sincèrement que ce serait possible : à Pontchâteau, une stèle est posée en dessous de la pile du pont depuis lequel deux ados ont tué un jeune de 13 ans en lançant une plaque de bitume en avril 2006. Et puis, les routes départementales sont bordées de silhouettes noires rappelant les victimes d'accidents... »
Proches et élus « secoués » Michèle Gressus, maire de Bouguenais, comprend le tourment de la famille mais assume la position, « unanime », de son bureau municipal. « La demande qui a été déposée a fait l'objet d'un débat qui nous a tous secoués, rappelle-t-elle, avec humanité. Cela a été une douloureuse décision pour les élus. La découverte du corps de Sophie Gravaud a bouleversé la commune. Seulement, même si nous appréhendons la terrible question de la problématique du deuil, on ne peut pas créer un précédent. Quitte à passer pour des méchants. Chacun sait que l'on ne peut hiérarchiser la douleur. Dire oui une fois à une stèle, c'est inévitablement autoriser toutes les demandes. Or, nous sommes ici dans la sphère publique et non plus privée. Nous partageons la révolte de la famille de Sophie Gravaud mais le domaine public ne peut en aucun cas être « cédé » à un particulier, même à titre dérogatoire, même pour une très bonne cause. »
« Petits gestes » La commune de Bouguenais avait déjà reçu deux requêtes similaires de familles endeuillées. « On est évidemment interpellé par ce besoin de consacrer des petits autels ou des stèles à des proches, un peu à la manière orientale. Les fleurs déposées en bord de route, bien sûr, ne posent pas de problème. On ferme les yeux sur les petits gestes qui ne demandent pas d'autorisation officielle. Mais on ne peut aller au-delà. »
Le procès de Ramiz Iseni, meurtrier-présumé de Sophie Gravaud, est prévu du 27 au 30 avril à Nantes. |
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La femme du meurtrier présumé renvoyée devant le tribunal correctionnel envoyé par Sandy le 19/03/2009 @ 18:58
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Ouest France - 26 septembre 2008

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes a réformé l'ordonnance de non-lieu d'un juge d'instruction nantais concernant Bukurija Iseni. La femme du meurtrier présumé de Sophie Gravaud devra comparaître devant le tribunal correctionnel pour recel d'escroquerie.
En avril 2007, Sophie Gravaud avait été retrouvée morte à Bouguenais (Loire-Atlantique), en contrebas d'une route. La jeune vendeuse avait été enlevée une semaine plus tôt à la sortie de son travail. L'enquête avait abouti à l'arrestation de Ramiz Iseni qui a reconnu avoir tué la jeune femme. Il sera jugé par la cour d'assises de Loire-Atlantique au premier trimestre 2009 pour «enlèvement et séquestration suivis de mort et agression sexuelle».
Le suspect avait volé la carte bleue de la victime et effectué des retraits pour une somme de 400 €. L'argent avait été confié à son épouse Bukurija Iseni. En juin 2007, un juge d'instruction nantais avait rendu une ordonnance de non-lieu concernant cette femme estimant qu'elle était sous la contrainte de son mari. Les parents de Sophie Gravaud ont contesté cette décision devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes qui a rendu son arrêt hier. |
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Affaire Sophie Gravaud : un non lieu contesté envoyé par sandy le 20/11/2008 @ 21:52
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Ouest France - 12 septembre 2008
La famille de la jeune fille tuée à Nantes ne comprend pas comment l'épouse du principal suspect a bénéficié d'un non-lieu. Affaire débattue hier.
L'ordonnance de non-lieu concernant Bukurija Iseni, ne passe pas, dans la famille de la victime. En avril 2007, Sophie Gravaud a été retrouvée morte à Bouguenais (Loire-Atlantique), en contrebas d'une route.
La jeune vendeuse avait été enlevée une semaine plus tôt à la sortie de son travail, dans une galerie commerciale de Saint-Herblain, près de Nantes.
Les investigations ont mené à l'arrestation de Ramiz Iseni qui a reconnu avoir tué la jeune femme. Le Bosniaque est renvoyé devant la cour d'assises de Loire-Atlantique pour « enlèvement et séquestration suivis de mort et agression sexuelle ». Le procès aura lieu dans le premier trimestre 2009.
Ramiz Iseni avait aussi volé la carte bleue de Sophie Gravaud et effectué des retraits pour une somme de 400 €. Le suspect avait confié cette somme à son épouse, Bukurija Iseni.
Cette dernière avait d'abord été mise en examen pour recel d'escroquerie pour avoir gardé une partie de la somme retirée sur le compte de la victime.
En juin 2007, le juge d'instruction prenait une ordonnance de non-lieu en estimant que Bukurija était sous la contrainte de son mari qu'elle savait violent.
Les parents de Sophie Gravaud ont contesté ce non-lieu. Leur avocat, Me Loïc Cabioch, a fait appel de la décision du juge nantais. Les débats ont eu lieu, hier matin, devant la cour d'appel de Rennes.
La défense de Mme Iseni, qui a entamé aujourd'hui une procédure de divorce, a invoqué une nouvelle fois la contrainte. Me Cabioch estime, lui, que la Bosniaque a eu largement l'occasion durant les absences de son mari d'appeler la police ou de s'éloigner de celui-ci. La cour rendra son arrêt le 26 septembre prochain.
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1er anniversaire de l'association LE COMBAT DE SOPHIE envoyé par Sandy le 20/11/2008 @ 22:15
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Le 25 juin 2008, l’association « le Combat de Sophie » a fêté son premier anniversaire.
Depuis sa création, l’association a :
- créé des groupes de travail (sécurité, prévention, juridique, partenariats).
- créé le site internet de l'association "le Combat de Sophie"
- lancé la campagne d’adhésion
- organisé une marche silencieuse le 12 avril, en hommage à Sophie Gravaud
- travaillé sur l'élaboration d’une plaquette anti-agression
- rencontré M. Bernard Hagelsteen, Préfet de Loire Atlantique, le 14 mai 2008.
L’objectif de cette réunion était de présenter officiellement l’association "le Combat de Sophie", et de faire des propositions en matière de sécurité dans les grandes zones commerciales de l’agglomération nantaise.
- pris contact avec des associations tout au long de cette première année d'existence (A.P.A.C.S., VIES, Association « Alice Beaupère », Espace Simone de Beauvoir, Manu association …).
- choisi la marraine de l’association « Le Combat de Sophie » : Cynthia SARDOU
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Non lieu pour l’épouse de R. Iséni envoyé par Sandy le 20/11/2008 @ 22:05
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Ouest France - 7 juin 2008
L'avocat de la mère de la jeune vendeuse tuée en avril 2007 a annoncé qu'il fera appel de la décision. Il veut que la femme de Ramiz Iseni soit jugée.
Le juge d'instruction a décidé du renvoi de Ramiz Iseni devant la cour d'assises de Loire-Atlantique pour «enlèvement et séquestration suivis de mort, et agression sexuelle ». Le magistrat ordonne un non-lieu pour sa femme, Bukurija Iseni.
Elle avait été mise en examen pour complicité dans un premier temps, puis, pour complicité de recel d'escroquerie. Le juge d'instruction suit donc l'avis du procureur et considère qu'elle n'est pas impliquée dans le crime. Et, pour le recel de l'utilisation de la carte bancaire de la victime, qu'elle ne pouvait résister à son mari.
L'enquête avait été ouverte après la découverte, à Bouguenais, du corps de Sophie Gravaud, 23 ans, en contrebas d'une route, une semaine après sa disparition, en avril 2007. La vendeuse avait été enlevée à la sortie de son travail, dans une galerie commerciale située à Saint-Herblain, au nord de Nantes. Le suspect avait été rapidement interpellé dans le sud-est de la France, alors qu'il cherchait à gagner l'Italie.
Ramiz Iseni, qui a reconnu avoir tué Sophie Gravaud, sera jugé par la cour d'assises de Loire-Atlantique. Les jurés examineront en même temps une tentative de viol sur une mineure de 17 ans dont il est accusé.
Hier, Me Loïc Cabioch, avocat de la mère de Sophie Gravaud, indiquait qu'il allait faire appel du non-lieu accordé à la femme de Ramiz Iseni.
Il y a une semaine, Rémi Rolland, le beau-père de Sophie Gravaud, nous expliquait sa décision : « Cette femme, on ne veut pas sa perte. Mais on voudrait qu'elle soit jugée pour le recel.» |
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